Face à certaines catastrophes naturelles ou humaines, il n’y a parfois que le pire qui peut sauver l’homme. Dans le cas des méga-feux du Canada, aucun super-héros ne se présente, les pompiers n’étant que des héros. L’homme doit donc faire avec ce qu’il a de plus fort: créer une autre catastrophe, humaine, permettant d’amoindrir la première.

Les ennemis habituels du feu sont l’eau, le manque d’air et le souffle, ainsi que les techniques humaines pour empêcher la propagation des flammes.

Dans le premier cas, la catastrophe humaine serait de détruire un barrage et faire couler l’eau vers les incendies.

Dans le second cas, nos bombes les meilleures savent exploser ( imploser ? ) en aspirant l’air qui les entourent

Dans le troisième cas, faire aux portes des méga-feux des explosions de type Beyrouth, en entassant des tonnes d’engrais dans des contenants qui exploseraient et souffleraient les arbres en feu.

Le dernier cas s’appliquent aux pompiers qui détruisent stratégiquement quelques forets pour affamer les feux par manque de bois.

On oublie les prières, danses de la pluie et molécules rejetées dans l’air pour faire pleuvoir.

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